Cher carnet…

• DÉFI SABLIER #1 •

Je suis de ces personnes qui raffolent de carnets.

Ce qui est drôle, c’est que je n’y étais pas particulièrement attachée dans mon enfance. Un journal intime ? Très peu pour moi ! Je n’avais rien d’intéressant à raconter de mon quotidien et je n’y écrivais pas assez régulièrement. Bien que l’on m’achetât régulièrement ces carnets, ils finirent pour la plupart à la poubelle.

Jusqu’à ce que je découvre que ces merveilleux trésors pouvaient tout à fait se prêter à d’autres usages : ce n’était pas mon histoire qu’il me fallait révéler.

Aujourd’hui, une dizaine de carnets encombrent une étagère de mon bureau. Huit d’entre eux sont particulièrement liés à l’écriture…

C’est pourquoi j’ai décidé de vous présenter à ces carnets (qui pourraient peut-être inspirer les vôtres…)

 

Le carnet fourre-tout

Si je ne me trompe pas, cela fait maintenant trois ans qu’il me sert fidèlement. Assez sobre, avec sa couverture marron et ses feuilles légères, il me permet de ne pas trop me casser la tête en ce qui concerne de poser toutes mes premières idées, que ce soit de romans, de nouvelles, de poèmes à écrire, etc. En somme, il recueille tout ce dont j’ai déjà éprouvé l’envie d’écrire (dont mes articles de blog !)

Évidemment, la propreté n’est que de mise : ratures sont au rendez-vous, de même que les abréviations en tout genre. C’est un carnet de notes qui ne doit pas contraindre l’inspiration.

Chaque idée est datée, car j’aime bien remarquer comment celle-ci peut se développer et donner lieu à d’autres de ses paires.

Enfin, pour m’y retrouver, j’ai récemment commencé à cocher chacune de ces idées qui auraient déjà trouvé sa place dans un de mes projets, ou dans un court écrit. Parfois, je donne même comme indication le projet qu’elle a nourri.

 

Les carnets projets

Ces carnets, plus nombreux et beaucoup plus soignés, me permettent de consigner fiches, informations et nouvelles idées relatives à un projet en particulier. Ils me servent de « rangement » et me permettent de distinguer chacun ou de ces projets ou, dans le cas de L’Héritage d’un Monde qui va de pair avec L’Oiseau en Cage, de les rapprocher.

La perfectionniste et maniaque que je suis ne supporte pas le désordre et le carnet semblait une bien meilleure solution comparée à cette masse de lutins que j’utilisais au collège. Les feuilles volantes et non ordonnées me rendaient plus confuse qu’autre chose. De même, j’ai toujours détesté les classeurs…

Pour certains, je date également certaines de mes idées. Cela me permet de voir si elles ont eu le temps de maturer.

Enfin, j’aime garder une trace de mon avancée, que ce soit lors du premier jet ou de la réécriture. Je tiens alors comme une espèce de « journal de bord » où j’indique notamment le temps d’écriture, la quantité produite et mon ressenti. Mais ça encore, c’est également assez nouveau.

 

Le carnet de jeunesse

Un autre carnet, malheureusement un peu laissé à l’abandon, me servait à rassembler mes poèmes (du temps où j’en écrivais), mes petits essais et des citations encourageantes autour de l’écriture.

C’est un peu le carnet de mes temps aux collèges, miroir de ces années difficiles du début de l’adolescence.

 

Le carnet du challenge

Enfin, un qui n’a été entamé que la semaine dernière et qui a sa place malgré sa singularité.

Bien qu’il participe à l’avancement de mes projets, il ne comporte aucune note ou information les concernant. Non, parmi ses pages immaculées ne s’exprime qu’une autre forme de langage, au travers de dessins et de calligraphies. Un carnet de défis, mais aussi pour garder un œil sur mon avancée. En somme, un peu comme un bullet journal, mais à ma façon.

Préparer tous ces petits challenges me permet de rester motivée et de ne pas perdre de vue mon travail, tout en me détendant au travers de l’expression de ma créativité (bien que celle-ci souvent pauvre).

Par exemple, lorsque j’aurai terminé d’écrire cet article, je sais que je vais pouvoir cocher une petite case correspondant à la publication sur mon blog…

 

Drôles de carnets

Mais, finalement, qu’est-ce qui est important ? Je dirais, avant tout, que le carnet doit rester quelque chose de personnel et qui vous parle. Il peut être très technique, ou au contraire très littéraire, de notes éparses ou de notes arrangées. Autrement dit, ce carnet doit vous ressembler.

Il existe aussi d’autres merveilleux outils pour vous aider à construire votre petite création : de nombreux logiciels et sites sont à la disposition des écrivains. Personnellement, je sais que cela ne me correspond pas du tout : je n’aime pas passer trop de temps sur écran, si ce n’est pour l’acte d’écrire lui-même, de même que j’aurais trop peur de tout perdre… Mais certaines personnes fonctionnent beaucoup mieux avec ces aides qui, nous ne pouvons le cacher, permettent une rapidité et efficacité que le papier ne peut offrir. Il m’arrive toutefois de les essayer quelques fois pour vous les partager ensuite, comme vous le verrez dans cette même catégorie d’article de « boîte à outils ».

Ou alors, peut-être n’avez-vous besoin d’aucun support ! Dans ce cas, je dois dire chapeau… sans mes précieuses « cartes », je serais totalement perdue.

 

Si vous voulez aller plus loin, je vous encourage à visionner une vidéo d’Élodie Lauret qui propose ses propres façons et raisons de tenir un journal (d’écriture). Par ailleurs, même si je n’ai pas l’habitude de faire beaucoup de pubs, je tiens à préciser que le contenu de ses vidéos est très complet et divers, le tout fait avec beaucoup de sérieux, d’expériences et de recherche.

 


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